Roger Couderc et le Lot

Pendant tout l'été, revisitez la France à travers le parcours de 39 personnages de notre histoire. Voici la réponse à la question numéro 31.

Né en 1918 à Souillac, où son papa tenait l'Hôtel Restaurant de la Gare, Roger Couderc a d'abord navigué dans les milieux artistiques. Il avait été étudiant à l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris et avait conservé de nombreux contacts dans ce milieu, à mille lieues de l'univers du rugby qui l'a happé (encore qu'on peut considérer qu'un rugbymen est un artiste!).

Roger Couderc, à travers son métier de journaliste et commentateur, va contribuer à populariser ce sport, surtout dans les régions où il n'était pas traditionnellement implanté. Quand il fut viré de la télé pour soutien au mouvement de 1968, beaucoup de passionnés du rugby à XV regardaient les matchs à la télé avec le poste de radio collé à l'oreille pour ne rien manquer des commentaires de Couderc. Il s'amusait de cette situation, avec ce genre de commentaires balancés en direct : « L'équipe de France joue en bleu, sur la gauche de votre transistor, l'équipe d'Angleterre en blanc du côté droit ». Sa gouaille est devenue légendaire, surtout avec son mythique « Allez les petits ». Aussi supporter que reporter, on le nommait « le 16e homme ».

Dans le métier de journaliste, il avait démarré tôt, dès la fin de la Seconde Guerre mondiale, dans un journal d'anciens combattants dirigé par François Mitterrand. Lequel Mitterrand, élu à la présidence de la République, fit de Roger Couderc un Chevalier de la Légion d'honneur.

Un an avant sa mort, en 1984, Roger Couderc avait pris sa retraite et commenté son dernier match, France-Galles, à l'issue duquel Jean-Pierre Rives lui avait offert son maillot couvert de sang (les suites d'un choc avec Serge Blanco).

Pour goûter l'esprit du Lot, chaleureux et convivial, rien de tel qu'un séjour au Terrou, un village vacances au nord de Figeac, dont l'histoire est remarquable. Ce sont les fondateurs de ce village vacances (à l'origine Maison Familiale Rurale) qui ont redonné vie à la commune où se sont réimplantés des commerces. Ici, vous goûterez donc aussi l'esprit Cap France, une fédération et des villages vacances très impliqués dans l'économie locale et le soutien aux artisans et producteurs des terroirs français.

À Terrou, « vous logerez autour de la place du bourg, dans le presbytère, la grange, la maison de l'ancien boulanger, du cordonnier, ou encore à l'école de jeunes filles. Un hébergement atypique avec un restaurant où l'on cuisine des produits locaux et de saison ».

Un autre village vacances vous accueille dans le Lot, tout aussi chaleureux et comprenant, entre autres services et prestations, « un espace aquatique exceptionnel » ; c'est le Domaine du Surgié, à Figeac, qui « vous reçoit sur un domaine de trois hectares, aménagé sur les rives du Célé, véritable oasis de calme et de convivialité » .

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