Tout autour de Terrou (deuxième partie)

Repartons du côté du village vacances de Terrou, au croisement de trois régions. Dans un rayon de 80 km, vous pouvez capter de nombreuses et très belles références touristiques, classées parmi les chefs d’œuvre de notre patrimoine français.

Une histoire vieille de 5300 ans

Nous voici à Figeac (24 km de Terrou) où le parcours des maisons médiévales va réveiller les meilleurs souvenirs de vos cours d'histoire ou d'architecture. Sauf qu'ici, c'est du grand format ! Les fous d'histoire piaffent de bonheur dans cette ville, qui compte notamment le musée Champollion. Cet espace vous plonge dans l'exceptionnelle aventure de l'écriture, une histoire vieille de 5300 ans, « depuis que l'homme trace des signes pour fixer, prolonger sa pensée et sa parole et communiquer de manière durable avec ses semblables ».

Des signes aux singes

Dans cette région, les fous d'animaux sont aussi aux anges et trouvent notamment un parc animalier, à Gramat, un Reptiland, à Martel, « la plus belle collection de reptiles d'Europe », une Forêt des singes (photo © Forêt des singes) et un Ecoparc du rocher des aigles, à Rocamadour, une Ferme aux autruches, à Sénergues... tout ceci n'étant qu'un échantillon.

Grand site d'Occitanie

Quand vous êtes à Figeac, vous pouvez descendre encore un peu vers l'Aveyron, stopper à Villefranche-de-Rouergue, classé « Grand site d'Occitanie » et « Pays d'art et d'histoire ». Voyez notamment la place Notre-Dame et ses arcades merveilleuses, ainsi que la Bastide, « l'une des plus typiques bastides occitanes avec son plan orthonormé ».

Fans de Pierre Soulages

Ça vous fait un bon détour mais sachez quand même que Rodez n'est pas loin, à une cinquantaine de kilomètres à l'est. Je glisse ça au passage pour les fans du peintre Pierre Soulages, né en 1919 à Rodez, qui lui a dédié un musée.

L'abbatiale de Conques-en-Rouergue

Je vous propose de remonter au bercail via Conques-en-Rouergue (on est toujours dans l'Aveyron) où vous pourrez admirer (le mot est faible) l'abbatiale Sainte-Foy, classée au patrimoine mondial de l'UNESCO au titre des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle. Dans cette abbatiale, construite à partir du XIe siècle, vous retrouverez Pierre Soulages qui a conçu des vitraux d'un genre moderne, tranchant élégamment avec l'architecture de l'abbatiale, des vitraux, dit-on là-bas, « au service d'une lumière vivante ».

En passant par la Petite Nice du Cantal

Dans votre remontée vers Terrou, passez par le Cantal, arrêtez-vous par exemple à Maurs-le-Jolie, charmante petite ville à l'urbanisme circulaire. Les maisons sont serrées, formant de belles petites rues tout autour de l'abbatiale Saint-Césaire, « vaisseau gothique du XIVe siècle d'une rare ampleur ». Cette cité médiévale a pris le nom (bien mérité) de « Petite Nice du Cantal ». Maurs est connue aussi pour son marché, ses foires aux chevaux, ses rencontres des métiers d'art, sa culture des châtaignes... et son village vacances Cap France de la Châtaigneraie.

Le tilleul de Sully

Entre Maurs-la-jolie et Terrou (24 km), voici une possible dernière pause, à Saint-Cirgues (on est à nouveau dans le Lot). Un tilleul va vous siffler (ou quelque chose dans le genre), il va aimanter votre regard. Il est rare, il est haut (35 mètres), il est beau, il est fier, il est large (8 mètres de circonférence), il est reposant, il est vieux (400 ans) mais toujours bon pied, bon œil ! Il est un des « Tilleuls de Sully », tenant son nom du duc de Sully, qui adorait les arbres, invitait les villages à en planter et possédait, accessoirement, le titre de ministre d'Henri IV.

À suivre...

V.H.

Découvrez dès maintenant le village vacances Cap France Terrou

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